La Saint-Louis

par Andre Gariepy

SCABRIC St-Louis from Andre Desrochers on Vimeo.

LA SAINT-LOUIS, L’EAU… CULTE RIVIÈRE

Dans une descente en canot depuis son énigmatique source en pays agricole jusqu'aux saisissantes chutes à son embouchure devant le fleuve Saint-Laurent, « LA SAINT-LOUIS :  L’EAU… CULTE   RIVÈRE » met en valeur les oiseaux, la vie sauvage, l’histoire oubliée et l’écosystème de la maigrichonne rivière Saint-Louis qui borde l’immense canal de navigation qui sert aussi de canal d’alimentation à la centrale hydro-électrique de Beauharnois, la plus grande de son époque à sa construction en 1930.

Embouée, endiguée, draguée, harnachée, polluée, dépolluée… une rivière obscure, une rivière secrète, une rivière oubliée, voire méprisée...  comme le sont la majorité des rivières du sud du Québec….l’occulte Saint-Louis est pourtant toujours en vie. Un exemple de possible cohabitation Homme-Nature dans cet océan d’affrontement écolo-économique.

Vous pouvez visionner le film en entier pour seulement 5$ en suivant ce lien http://scabric.ca/index.php/activites/juin-2020-mois-de-l-eau.html

 

5.00$

Ciel et Terre

par La SCABRIC

CIEL ET TERRE

Depuis sa création en 1995, la mission et les actions de Ciel et Terre ont évoluées au fil des années. Ses réalisations peuvent ainsi être regroupées autour de plusieurs grandes thématiques de travail mais toutes les actions menées par Ciel et Terre au cours de l’année ne couvrent pas l’ensemble de ces thématiques. En effet, la sensibilité de nos membres et bénévoles pour une problématique en particulier, un événement majeur ou l’actualité environnementale sans oublier l’octroi de subventions nous amène à réaliser des projets dans un domaine en particulier. Les principaux projets financés abordent la thématique des milieux naturels et leur protection.

De plus, nos actions peuvent être de trois natures différentes : la réalisation de projets spécifiques sur une ou plusieurs années, des actions de représentation notamment auprès des élus et des gouvernements et, enfin, des activités d’éducation et de sensibilisation auprès de la population.

CRRC - Comité de réhabilitation de la rivière Châteauguay

par La SCABRIC

Le Comité pour la Réhabilitation de la Rivière Châteauguay (CRRC) existe depuis 1988. Il est né de la nécessité d’avoir un groupe environnemental dans la Haut-Saint-Laurent.

Surtout centré à Howick à ses débuts, nous récupérions des vieux journaux. Un de nos membres, Michel Préville, bouturait des arbres et arbustes que nous donnions aux personnes intéressées.

Puis pendant quelques années, Pierre Léger se rendait à la pépinière de Berthier pour obtenir des arbres du ministère. Nos distributions sont alors devenues populaires et un peu notre marque de commerce.

À chaque année, nous sommes présents au Marché Fermier et à la Foire de Havelock pour donner des arbres. Nous avons donné plus de 130 000 arbres depuis nos débuts.

Le but premier du CRRC était et est toujours de réhabiliter les cours d’eau de la région tout en ayant des rives en santé.

Suite à une visite en Ontario, le CRRC a été impressionné le mode de gestion par bassin versant. Nous sommes donc à l’origine du premier organisme de Bassin Versant au Québec : la SCABRIC

Le CRRC a effectué de très nombreuses plantations en débutant par la chênaie à Allan’s Corners en 1994 et l’érablière à l’intersection des routes 138 et 138A à Ormstown en 1995. Nous avons aussi planté des arbres et d'arbustes sur une quinzaine de sites de Trout River à Ste-Martine afin de revitaliser les rives. Et ceci à la demande de membres de notre organisme qui désiraient avoir une rive en santé. Et l’an dernier, nous avons planté 600 arbres à Beauharnois pour financer nos activités.

En 2008, nous avons courageusement récupéré 167 pneus dans la rivière Châteauguay à Huntingdon.

Afin de sensibiliser la population, nous présentons depuis 2008 une conférence annuelle sur des différents sujets environnementaux. En voici quelques-uns :

  • Les bandes riveraines en beauté avec Larry Hodgson,
  • La culture des arbres et arbustes à noix comestibles avec Giulio Néri,
  • Les eaux souterraines avec Geneviève Audet et Marie Larocque de l’UQAM,
  • L’utilisation des herbacées pour stabiliser les rives par Gérard Caron,
  • L’agrile du frêne par Giulio Néri et Clément Beaulieu,
  • Le roseau commun par Jacques Brisson de l’UdeM.

Avec les changements climatiques, il est pour nous de plus en plus important de planter des arbres. Quelles espèces doit-on privilégier? Communiquez avec nous et nous vous guiderons!

Nous sentons que pour la jeunesse, il y a une priorité : l’ENVIRONNEMENT. Alors, poursuivons nos actions. Lisez notre dépliant!

Plan directeur de l’eau en sommes-nous?

par La SCABRIC

Plan directeur de l’eau – où en sommes-nous?

Comme à chaque année, le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) désire connaitre les actions réalisées dans la Zone Châteauguay afin de mettre en œuvre le plan directeur de l’eau. Pour se faire, l’OBV SCABRIC envoi un questionnaire à tous nos partenaires et toutes les organisations œuvrant pour l’eau. Depuis le début de l’année, l’OBV SCABRIC a sollicité près de 200 acteurs de l’eau afin de connaître ce que nous avons collectivement réalisé au cours de l’année 2019-2020. Nous tenons à remercier les 23 organisations ayant transmis leurs réponses. À celles et ceux qui souhaiteraient encore le faire, il est toujours possible de transmettre vos réponses par courriel à pde@scabric.ca. Un suivi téléphonique est aussi prévu afin d’avoir un portrait complet des réalisations. Suite à cela, toutes les réponses seront compilées et transmises au MELCC via AGIRE, la nouvelle application de suivi de la mise en œuvre de la gestion intégrée de l’eau au Québec. D’ailleurs, au cours de l’année 2021, une partie de cette application sera accessible au public et permettra de visualiser le contenu et l’état d’avancement de la mise en œuvre des plans directeurs de l’eau. C’est à suivre!

Également, depuis quelques semaines, nous avons débuté un processus de refonte du plan d’action du plan directeur de l’eau. D’ici au 31 mars 2021, nous intégrerons les préoccupations prioritaires qui nous ont été partagées dans la dernière année : l’eau potable, la contamination chimique de l’eau et les écosystèmes aquatiques et terrestres (détails ici). Nous retravaillerons également la formulation des objectifs afin de répondre aux exigences ministérielles. Ces exigences incluent une formulation des objectifs pour que ceux-ci soient mesurables, associés à une durée et réalistes. De plus, des objectifs pour la conservation des milieux humides et hydriques devront être intégrés au PDE. La première étape de cette refonte seracomplétéeavec la table de concertation. Cela permettra de démarrer les échanges et faciliter l’arrimage avec, notamment, le milieu municipal et le milieu agricole. Finalement, tous les citoyens intéressés pourront contribuer à la démarche. Nous communiquerons avec les acteurs de l’eau à ce sujet dès que possible. Si vous souhaitez vous assurer de recevoir l’invitation, n’hésitez pas à communiquer avec Geneviève Audet (pde@scabric.ca)pour vous inscrire.

Lancement du 2e appel de projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE)

par La SCABRIC

2e appel de projets 

Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE)!

Le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre des changements climatiques (MELCC) lançait, le 26 février dernier, le deuxième appel de projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE). L’appel de projets se poursuit du 26 février au 8 mai 2020. Ce programme de financement a été créé dans le cadre de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030.

Grâce à ce programme de financement, les organismes, tant privés que publics, peuvent présenter des projets afin de répondre à des actions non débutés des plans directeurs de l’eau (PDE) ou des plans de gestion intégrée régionaux (PGIR), en lien avec les 6 enjeux de la gestion intégrée de l’eau (GIRE). Les projets doivent également répondre à l’un des deux objectifs suivants : favoriser une meilleure gestion des ressources en eau et protéger les milieux hydriques et les écosystèmes aquatiques.

Pour la Zone Châteauguay, ce sont 16 actions qui n’ont pas été débutées et qui peuvent bénéficier de ce support financier.Si vous êtes intéressés à déposer un projet au PSREE, communiquez avec Geneviève Audet afin de vous assurer que vous êtes identifié comme porteur de l’action ciblée et donc admissible au financement.

Pour connaitre les détails et les conditions d’admissibilité du programme, consultez le http://www.environnement.gouv.qc.ca/programmes/psree/index.htm.

Vous trouverez les actions non débutées en cliquant sur le lien suivant AGIRE_actions_reporte_ADOPTE_SCABRIC_2020-03-11_VF.

 OBV scabric

Surveillons les cours d'eau - Attention aux inondations!

par La SCABRIC

Soyez nos yeux, aidez-nous!

Ensemble surveillons les inondations!

Les inondations commencent à plusieurs endroits. Si vous avez connaissance qu'un cours d'eau déborde, communiquez avec nous par courriel à inondations@scabric.ca ou par téléphone au 450 427-0911.

Si vous pouvez, prenez des photos et faites-nous les parvenir à la même adresse courriel.

Votre aide nous est très précieuse!

 OBV scabric

Une eau potable mieux protégée!

par La SCABRIC

Une eau potable mieux protégée!

La nouvelle approche du gouvernement du Québec pour la protection de l’eau potable consiste à instaurer une approche par barrières multiples. Pour se faire, de nombreux points de contrôle ont été instaurés, au fil des ans, entre l’usine d’épuration et le robinet des citoyens. Pensons, par exemple, aux analyses faites quotidiennement pour s’assurer de la qualité de l’eau que nous buvons. Depuis 2015, d’autres mesures de protection sont graduellement entrées en vigueur. Les analyses de vulnérabilité des sources d’eau potable, demandées par le gouvernement pour le 1er avril 2021, viennent donc parfaire cette approche en ayant des points de contrôle de la qualité de l’eau avant même que celle-ci soit puisée et traitée pour devenir potable.

Tel qu’annoncé plus tôt en 2019, la SCABRIC s’est associée au comité ZIP du Haut-Saint-Laurent afin d’analyser la vulnérabilité des sources d’eau potable prélevée au fleuve. Cette initiative avait été partagée à toutes les municipalités et les villes ayant un aqueduc desservant plus de 500 personnes à l’aide de prise d’eau dans le Saint-Laurent. De nombreuses municipalités se sont montrées intéressées à recevoir une offre de services à cet effet. Suite à des discussions avec ces municipalités, il nous fait plaisir de vous annoncer que nous travaillerons avec au moins cinq (5) administrations réparties entre Sainte-Barbe et La Prairie.

La délimitation des aires de protection des prises d’eau a déjà débutée. Cette délimitation est la base des travaux qui doivent être entrepris pour l’analyse de vulnérabilité. Les aires de protection se divise en trois (3) zones soient l’aire de protection immédiate, l’aire de protection intermédiaire et l’aire de protection éloignée, chacune ayant ses restrictions. Afin de délimiter précisément l’aire de protection immédiate, des travaux de délimitation de la ligne naturelle des hautes eaux sont prévus au cours du printemps et de l’été, selon l’évolution de la situation actuelle. Il se peut donc que les riverains du fleuve Saint-Laurent reçoivent la visite de nos équipes d’ici l’automne prochain.

Plusieurs autres étapes s’ajoutent à ces travaux pour la réalisation de cette ambitieuse analyse. Les villes et les municipalités seront sollicitées tout au long du processus puisqu’elles devront suivre et mettre en application certaines recommandations émanant de cette étude.

Un processus de concertation entre les administrations est également prévu puisque les aires de protection des prises d’eau peuvent couvrir plus d’une municipalités et qu’il en va de la santé des citoyens!

 OBV scabricZIP HSL

Stabiliser la rive à Sainte-Martine

par La SCABRIC

Une section de la rive à Sainte-Martine sera stabilisée

Au fil des ans, l’érosion cause de plus en plus de problèmes sur diverses rivières. En 2018, les journaux ont d’ailleurs mis l’emphase sur certains glissements de terrain catastrophique pour des riverains. Suite à cela, la SCABRIC a entamé des démarches afin de cibler des zones de fortes érosions sur la rivière Châteauguay, en partie à l’aide des données du Ministère de la Sécurité publique (MSP). Un propriétaire s’est montré particulièrement intéressé, puisque ces installations menacent de tomber dans la rivière.

Un projet pour stabiliser cette section de la rive de la Châteauguay a donc été développé au cours des dix-huit derniers mois. Le projet inclut la préparation d’une stabilisation d’un terrain problématique, mais aussi une sensibilisation des propriétaires dans une zone critique. Le secteur ciblé est situé dans un tronçon d’environ 10 kilomètres, de Sainte-Martine à Châteauguay, où, depuis 2016, plus de 9 glissements de terrain se sont produits. La plupart ont été évalués par le Ministère de la Sécurité publique du Québec (MSP).

La SCABRIC travaillera en partenariat avec le groupe PleineTerre afin de trouver une solution durable pour stabiliser le terrain situé à Sainte-Martine. Parmi les travaux envisagés se trouvent la préparation d’un enrochement, incluant des techniques de stabilisation végétale, et la réalisation d’un jardin de pluie et d’une tranchée filtrante afin de limiter et de mieux gérer le ruissellement de l’eau, causant de l’érosion à partir du haut de la berge.

Ce projet est financé par le Programme Affluents Maritime visant la mise en œuvre d’actions issues des plans directeurs de l’eau qui concourent à la Stratégie Maritime du Gouvernement du Québec.QUEBw3

OBV scabricPleine terre logo 24621 fond blanc

 

Accompagnement à Saint-Jacques-le-Mineur

par La SCABRIC

La municipalité de SAINT-JACQUES-LE-MINEUR et la SCABRIC travaillerons de concert!

Au cours des derniers mois, la municipalité de Saint-Jacques-le-Mineur a établi un partenariat avec la SCABRIC dans le cadre de deux dossiers d’actualité. Ces dossiers concernent la qualité et la protection de leur eau potable ainsi que la conformité des installations sanitaires individuelles des résidences de la municipalité.

En effet, la SCABRIC réalisera une partie de l’analyse de vulnérabilité du puits municipal. Une collaboration avec l’hydrogéologue Christian Denis a été mise sur pieds pour la caractérisation de l’eau souterraine. La SCABRIC, quant à elle, se chargera de répertorier les menaces pouvant affecter l’eau potable avant même que celle-ci soit puisée. Ceci afin d’assurer que les citoyens de la municipalité aient accès à une eau potable de qualité. Cette analyse sera complétée pour le 1eravril 2021, tel qu’exigé par le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre des changements climatiques (MELCC).

De plus, la municipalité souhaite obtenir un portrait des installations sanitaires individuelles de son territoire. La SCABRIC effectuera un accompagnement pour la mise à jour d’une base de données de la conformité des installations sanitaires des résidences isolées de la municipalité. Ce type de projet a débuté avec la municipalité de Saint-Constant, puis repris par la MRC de Roussillon. La SCABRIC a formée et accompagnée les professionnels effectuant ces portraits des installations sanitaires. Pour plus d’information sur cela, vous pouvez consulter une fiche d’information sur le site internet suivant : https://reperteau.info/bonnespratiques/details/1052. Mentionnons que, dans ce projet, la municipalité est toujours à la recherche d’un jeune de moins de 30 ans, admissible à une subvention d’emploi d’été Canada. Vous connaissez une personne intéressée et disponible? Communiquez avec Édith Létourneau au (450) 347-5446 poste 203 ou écrivez-lui à amenagement@sjlm.ca.

OBV scabricSt Jacques le mineur

 

Mot du président

par La SCABRIC

Bonjour,

Comme vous le savez tous le Québec et le monde entier vit une situation très particulière causée par la pandémie du COVID-19.

Ainsi en raison de cette situation et suivant les directives gouvernementales de distanciation sociale, la SCABRIC a dû réorganiser le fonctionnement de toutes ses activités.

Tous les membres de l'équipe font présentement du télétravail et nos bureaux sont fermés. Chacun des membres ont des projets particuliers à faire avancer et le font par vidéo conférence sur différentes plateformes de communication avec les différents intervenants. Si vous avez des questions particulières ou des commentaires je vous invite à communiquer par courriel avec n’importe quelle membre de l’équipe ou à mon adresse courriel (president@scabric.ca).

Prenez soin les uns des autres et surtout suivez les recommandations de la santé publique concernant la distanciation sociale, le lavage fréquent des mains et les sorties réservées seulement pour les services essentiels.

Nos efforts tous ensemble vont porter fruit soyez en certain!

Arc en ciel ça va bien aller

Daniel Pilon

AIDEZ-NOUS À METTRE EN ŒUVRE DE NOUVELLES ACTIONS DU PLAN DIRECTEUR DE L’EAU!

par La SCABRIC

De l'argent pour mettre en œuvre de nouvelles actions du plan directeur de l’eau!

Lancement du 2e appel de projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE)

Le Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre des changements climatiques (MELCC) lançait, le 26 février dernier, le deuxième appel de projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE). L’appel de projets se poursuit du 26 février au 8 mai 2020. Ce programme de financement a été créé dans le cadre de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030.

Grâce à ce programme de financement, les organismes, tant privés que publics, peuvent présenter des projets afin de répondre à des actions non débutés des plans directeurs de l’eau (PDE) ou des plans de gestion intégrée régionaux (PGIR), en lien avec les 6 enjeux de la gestion intégrée de l’eau (GIRE). Les projets doivent également répondre à l’un des deux objectifs suivants : favoriser une meilleure gestion des ressources en eau et protéger les milieux hydriques et les écosystèmes aquatiques.

Pour la Zone Châteauguay, ce sont 16 actions qui n’ont pas été débutées et qui peuvent bénéficier de ce support financier. Si vous êtes intéressés à déposer un projet au PSREE, communiquez avec Geneviève Audet afin de vous assurer que vous êtes identifié comme porteur de l’action ciblée et donc admissible au financement.

Pour connaitre les détails et les conditions d’admissibilité du programme, consultez le http://www.environnement.gouv.qc.ca/programmes/psree/index.htm.

À propos de l’OBV SCABRIC

La Société de conservation et d’aménagement des bassins versants de la Zone Châteauguay (OBV SCABRIC) est un organisme à but non lucratif voué à l’amélioration de la qualité de l’eau et des sols de son territoire. L’organisme est l’un des 40 organismes de bassins versants (OBV) établis au Québec. Nous sommes mandatés par le gouvernement en vertu de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés. En concertation avec les acteurs de l’eau, nous élaborons et assurons le suivi d’un plan directeur de l’eau. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site internet au www.scabric.ca ainsi que notre page Facebook.

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Pour plus d’information :

OBV SCABRIC
Geneviève Audet
Agente de l’environnement
Téléphone : (450) 427-0911
Courriel : g.audet@scabric.ca  

 

Ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques - AIDE FINANCIÈRE

par La SCABRIC

PROGRAMME DE RESTAURATION ET DE CRÉATION DE MILIEUX HUMIDES ET HYDRIQUES

Appel à projets ouvert du 4 février au 31 mars 2020

 

OBJECTIFS

Pourvu d’un budget de 30 M$, le Programme de restauration et de création de milieux humides et hydriques, d’une durée de trois ans, vise à financer la réalisation d’études de préfaisabilité et la réalisation concrète de projets de restauration et de création de milieux humides et hydriques (MHH) fonctionnels et pérennes.

Méthodes pour prévenir l’introduction et la propagation d’espèces exotiques envahissantes

par La SCABRIC
Dominic Champagne - Le pacte pour la transition

Pour éviter de propager des espèces exotiques envahissantes entre différents plans d’eau, il importe de respecter les mesures de précaution qui s’imposent :

Le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs a mis sur pied un programme que vous pouvez consulter sur leur site en suivant ce lien https://mffp.gouv.qc.ca/la-faune/especes/envahissantes/methodes-prevention/

Voici quelques exemples de ce que vous trouverez sur le site du ministère :

  • Respectez la réglementation sur la pêche et celle sur les poissons appâts concernant le transport des poissons et l’utilisation de poissons appâts, car ces pratiques sont une voie d’entrée potentielle d’espèces exotiques envahissantes dans nos eaux.
  • Pour toute demande d’information supplémentaire, communiquez avec le Ministère au 1 877 346-6763 ou consultez le Guide des bonnes pratiques en milieu aquatique dans le but de prévenir l’introduction et la propagation d’espèces aquatiques envahissantes

De l'argent pour mettre en œuvre de nouvelles actions du plan directeur de l’eau!

par La SCABRIC

Aidez-nous à mettre en œuvre de nouvelles actions du plan directeur de l’eau!

Lancement du premier appel à projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE)

Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) a lancé le premier appel à projets du Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau (PSREE) le 28 novembre 2019. Cet appel à projets vise à soutenir la réalisation d’actions inscrites dans les plans directeurs de l’eau (PDE) et les plans de gestion intégrée régionaux (PGIR) en lien avec les six enjeux de la gestion intégrée des ressources en eau. Ceci dans le but de favoriser une meilleure gestion des ressources en eau et une meilleure protection des milieux hydriques et des écosystèmes aquatiques.

Ce programme découle du Plan d’action 2018-2023 de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 (SQE).

Pour la Zone Châteauguay, cela représente 16 actions, listées ici. L’OBV SCABRIC vous invite à communiquer avec Geneviève Audet, agente de l’environnement, afin de définir les partenariats possibles dans la mise en œuvre des projets s’inscrivant dans les actions ciblées.
Organismes admissibles et aide financière

Tous les organismes privés et publics, dont les instances municipales, d’enseignement, de recherche et de santé, identifiés dans un PDE ou un PGIR comme étant responsables de la mise en œuvre d’une action, sont admissibles au soutien financier du PSREE.

Les projets admissibles au programme doivent être en lien avec une action non débutée inscrite dans un PDE ou un PGIR, et permettre l’atteinte d’au moins un des deux objectifs suivants : favoriser une meilleure gestion des ressources en eau et protéger les milieux hydriques et les écosystèmes aquatiques. Enfin, le projet doit être d’une durée maximale de 24 mois consécutifs.

Le soutien financier octroyé à l’organisme bénéficiaire dans le cadre du PSREE prend la forme d’une subvention. Le montant de l’aide financière accordée peut couvrir jusqu’à 75 % du montant des dépenses admissibles pour les organismes publics et les organismes à but non lucratif et 50 % du montant des dépenses admissibles pour les organismes privés, pour un montant maximal de 200 000 $ par projet. Le pourcentage restant devra être comblé par une contribution en espèce ou en nature du demandeur et les contributions de ses partenaires.

Les propositions de projets doivent être déposées d’ici le 10 janvier 2020.

Pour toute question sur le programme et les critères d’admissibilité, veuillez communiquer avec un agent de projets :

Programme de soutien régional aux enjeux de l’eau
Direction de la gestion intégrée de l’eau
Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques
Édifice Marie-Guyart, 8e étage, boîte 42
675, boulevard René-Lévesque Est
Québec (Québec) G1R 5V7
Courriel : psree@environnement.gouv.qc.ca
Téléphone : 418 521-3885, poste 4683 ou poste 4853

OBV SCABRIC
1 rue du Pont
Sainte-Martine (Québec) J0S 1V0
Courriel : g.audet@scabric.ca
Téléphone : 450-427-0911

PDE - Priorités de l'eau à jour disponibles en ligne

par La SCABRIC

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

Priorités de l’eau à jour disponibles en ligne

Sainte-Martine, 18 novembre 2019 – À la suite des consultations et rencontres auprès de plusieurs citoyens depuis plus d’un an, l’OBV SCABRIC publie aujourd’hui sur son site internet le résumé des priorités de l’eau. Celles-ci sont une mise à jour des démarches de consultations tenues en 2013-2014.

Les priorités sont essentiellement les mêmes qu’il y a cinq ans. Le plus important est l’eau potable, qui doit être de qualité et disponible en quantité suffisante. Ensuite, les écosystèmes aquatiques et terrestres doivent contribuer à la qualité de vie. Les problèmes qui ressortaient le plus sont ceux associés :

• au traitement déficient des eaux usées municipales et aux surverses (ex. flushgate)
• à la contamination d’origine agricole
• au manque d’application des règlements par les inspecteurs municipaux
• aux installations sanitaires des résidences isolées non conformes (fosses septiques et champs d’épuration)
• à l’érosion
• aux inondations
• aux conséquences des changements climatiques (inondations, sécheresse, fonte décalée dans le temps, pluie hivernale)

Des lacunes ont été relevées dans le plan directeur de l’eau. Selon les participants, il y aurait place à l’ajout d’actions qui favorisent une prise de conscience environnementale de l’importance de l’eau, l’application réglementaire améliorée et l’utilisation des bonnes pratiques agroenvironnementales (qui vont beaucoup plus loin que le respect de la bande riveraine).

Cette mise à jour a été réalisée par un sondage en ligne et par des groupes de discussion qui ont permis d’approfondir les échanges et de cerner les motivations. Au total, 75 répondants ont participé au sondage en ligne et 38 participants bénévoles se sont réunis en huit groupes de discussion. Les discussions ont rassemblé des citoyens, recrutés par les membres du conseil d’administration. La majorité d’entre eux étaient des riverains. Ceux-ci connaissaient peu ou pas l’organisme et provenaient de presque partout sur le territoire.

Découvrez la suite en consultant http://www.scabric.ca/index.php/plan-directeur-de-l-eau/le-pde-en-bref.html ou téléphonez au 450-427-0911.

À propos de l’OBV SCABRIC

La Société de conservation et d’aménagement des bassins versants de la Zone Châteauguay (OBV SCABRIC) est un organisme à but non lucratif voué à l’amélioration de la qualité de l’eau et des sols de son territoire. L’organisme est l’un des 40 organismes de bassins versants (OBV) établis au Québec. Nous sommes mandatés par le gouvernement en vertu de la Loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et favorisant une meilleure gouvernance de l’eau et des milieux associés. En concertation avec les acteurs de l’eau, nous élaborons et assurons le suivi d’un plan directeur de l’eau. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter notre site internet au www.scabric.ca ainsi que notre page Facebook.

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Pour plus d’information :

Geneviève Audet
Directrice générale par intérim
Téléphone : (450) 427-0911
Courriel : g.audet@scabric.ca

Des agriculteurs québécois bouleversent les traditions pour sauver l’environnement

par La SCABRIC
Dans le bassin versant de la rivière L’Acadie, en Montérégie, les agriculteurs participent à un laboratoire vivant, pour tester et mettre en place de nouvelles solutions afin de rendre leurs terres plus durables et écologiques. 

Quand Hugo Landry, propriétaire d’une ferme laitière et de grandes cultures à Saint-Cyprien-de-Napierville, en Montérégie, a annoncé, il y a quatre ans, qu’il allait désormais semer de la mauvaise herbe entre ses rangs de maïs pour protéger le sol, son père, agriculteur avant lui, « a fait une tête comme s’[il] était fou », plaisante le producteur de 44 ans. Une réaction pas si étonnante dans leur univers, celui des grandes cultures, où les mauvaises herbes sont généralement un ennemi à éradiquer.

Cette idée de réintroduire la culture intercalaire, une technique presque aussi vieille que l’agriculture, qui évite à la terre de se lessiver, Hugo Landry l’a puisée auprès de l’AcadieLab, où agriculteurs et chercheurs travaillent ensemble depuis 2015. La mission de ce laboratoire vivant, c’est d’expérimenter et d’explorer de nouvelles pratiques bénéfiques pour l’environnement, en protégeant les terres et les cours d’eau, tout en améliorant les rendements pour les producteurs.

L’AcadieLab met en œuvre ses initiatives sur les terres riveraines de la rivière L’Acadie, où se trouvent certaines des grosses fermes du Québec — soit celles qui font en moyenne plus d’un million de revenu brut par année. Sur la centaine d’agriculteurs de cette région, 70 participent au laboratoire, avec des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), des agronomes et des biologistes de PleineTerre, une entreprise de conseil en agronomie, ainsi que la Maison de l’innovation sociale, un OSBL.

Les agriculteurs participent de manière volontaire et bénévole, et les activités sont organisées sur un cycle d’un an. Au début de chaque année, les producteurs et l’équipe de l’AcadieLab se réunissent et décident de thématiques et de pratiques à adopter pendant la saison : amélioration des bandes riveraines, limitation de l’arrosage en bord de champ, ou encore réduction de l’utilisation de pesticides. Les producteurs sont libres d’expérimenter les pratiques, avec l’appui de l’équipe de biologistes et d’agronomes de l’AcadieLab, et lorsque celles-ci répondent à un besoin réel pour leur entreprise, ils l’adoptent de façon durable.

« Habituellement, les chercheurs vont attendre que la solution soit théoriquement idéale avant de la mettre en place. Nous, on n’attend pas, parce que l’idéal est variable en fonction des gens, donc on met en place d’abord, et on améliore au fur et à mesure », explique Virginie Zingraff, cofondatrice de l’AcadieLab et conseillère principale en transfert des compétences, design et innovation à la Maison de l’innovation sociale.

Chaque année, de nouveaux participants affluent. Entre les producteurs, le mot se passe, et les résultats sont probants. Hugo Landry, lui, a participé à l’initiative dès son lancement. « Avant, je parlais moins avec les autres agriculteurs, dit-il. Les mentalités changent au vu des résultats. Moi, maintenant, je fais le moins de travaux de sol possible, pour que la matière organique ne soit pas dérangée et qu’elle puisse se décomposer correctement, et je fertilise le moins possible. »

Hugo Landry avait neuf ans quand il a commencé à labourer les champs de la ferme familiale. Aujourd’hui, il cultive près de 375 hectares de maïs (c’est cinq fois le jardin botanique de Montréal !) et 287 hectares de soya. Son père labourait ses champs en entier, et les taux d’herbicides utilisés étaient beaucoup plus élevés. « Mon père mettait à l’are ce que je mets à l’hectare aujourd’hui en herbicide ! » s’exclame le producteur qui, sourire espiègle et casquette sur la tête, nous fait visiter son immense terrain sous la chaleur écrasante d’un après-midi d’août.

Hugo Landry travaille avec Marie-Pierre Maurice, l’autre cofondatrice de l’AcadieLab, depuis quatre ans. « Marie-Pierre marche beaucoup plus dans les champs que moi ! » lance l’agriculteur en riant. Elle acquiesce. La jeune biologiste allumée, qui travaille pour PleineTerre, passe de ferme en ferme pour étudier les terres, et faire le suivi des solutions mises en place par les agriculteurs de la région. « Il n’y a pas deux fermes ou deux champs qui soient semblables, c’est tout le défi », dit-elle.

L’AcadieLab travaille notamment sur la réduction de l’usage de l’azote, qui fait partie des engrais qu’on ajoute aux cultures pour qu’elles aient un bon rendement. L’azote n’est pas mauvais pour les plantes, mais le surplus d’azote n’est pas absorbé par la culture, il se lessive jusqu’au cours d’eau et dérègle l’équilibre écologique. Hugo Landry se souvient, amusé, de sa méfiance lors des premières expérimentations avec le laboratoire. Doutant que son maïs allait être aussi beau avec moins d’azote, il avait discrètement laissé une lisière de son champ traitée avec la dose traditionnelle.

« Finalement, il n’y avait pas de différence entre les deux, j’étais surpris ! dit-il. Avant l’AcadieLab, toutes les recommandations d’engrais, c’était le marché des fabricants d’engrais qui les faisait. »

Ses collègues agriculteurs et lui sont heureux de réduire leur impact environnemental, mais ces nouvelles mesures ont également d’autres avantages considérables. « L’engrais, ça coûte cher. Quand tu peux mettre moins d’herbicide pour obtenir les mêmes résultats, tu es bien content », explique le producteur. Cette année, Hugo Landry n’a pas labouré ses champs. « Si on avait fait comme avant et passé deux jours à labourer, puis deux jours à raplomber parce que labourer, ça fait des trous, mon soya ne serait pas plus beau, et on aurait fait beaucoup plus d’heures. »

L’introduction d’intercalaires, qu’il a aussi essayée dans le cadre de l’AcadieLab, s’est également révélée efficace. Entre les rangs de maïs, Hugo a planté du ray-grass, une plante qui ressemble à du gazon qu’on n’aurait pas tondu depuis un moment. Elle améliore l’infiltration de l’eau dans les terres et permet de maintenir le sol en place pendant l’hiver. « C’est important de garder la terre dans le champ, souligne la biologiste Marie-Pierre Maurice, parce que les particules de sol s’en vont dans le cours d’eau, et collés à ces particules de sol, il y a souvent du nitrate ou des fertilisants, donc tout ce qui est collé s’en va dans le cours d’eau. »

L’AcadieLab innove également en dehors des champs : les agriculteurs et l’équipe sont en train de mettre au point une application pour téléphone portable, qui permettra aux agriculteurs de calculer l’impact que chacune de leurs pratiques a sur l’environnement, ferme par ferme.

« C’est bon, vous n’avez plus de questions, je peux vous laisser ? » demande poliment Hugo Landry. Ne faisant ni une ni deux, il enfourche son vélo, et le voilà parti vers son étable, de l’autre côté de la route. Même si l’AcadieLab fait gagner du temps à l’agriculteur, il passe encore quelque 60 heures par semaine à s’occuper de sa ferme. En gardant le sourire. « Bien sûr que je suis de bonne humeur, je fais le métier que j’aime. »

 

Candiac choisie pour un projet-pilote environnemental

par La SCABRIC

Candiac Villes Vitrines

Candiac aura accès à de la formation, du réseautage et des ressources
pour s’adapter aux changements climatiques. (Photo : Le Reflet - Vicky Girard)

Candiac est l’une des 25 municipalités sélectionnées pour le projet Villes-Vitrines de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMMC) au Canada. Elle sera ainsi accompagnée pour l’aider à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) au cours de la prochaine année.

«Cette consécration vient couronner les efforts menés depuis des années par la Ville afin d’intégrer les objectifs de développement durable dans sa planification stratégique en menant des actions concrètes et proactives», laisse savoir le maire de Candiac, Normand Dyotte.

Il ajoute que cette initiative permettra de soutenir ses projets et les actions qu’il souhaite mettre en place, dont l’amélioration de bâtiments, de parcs et du transport en commun.

Pour ce projet-pilote, Candiac priorisera la production de données de référence avec un inventaire de ses GES. Elle déterminera ainsi ses objectifs de réduction et les actions à prendre pour les atteindre. Ce, pour améliorer l’accès aux énergies durables et accompagner les citoyens à changer leurs habitudes, indique-t-elle dans un communiqué.

«La Ville prévoit effectuer un bilan des émissions et une évaluation des risques et vulnérabilités liés au changement climatique pour, finalement, présenter un plan d’action», précise-t-elle.

 

Les oiseaux des rapides de Coteau-du-lac et autre

par La SCABRIC

Grand Heron

Conférencier : M. Régis Fortin
Mercredi, 27 novembre 2019, 19h30
Rendez-vous : Édifice Raphaël-Barette
222 Alphonse-Desjardins,
Salaberry-de-Valleyfield

Les oiseaux des rapides de Coteau-du-Lac

Hérons, canards, rapaces, bécasseaux, goélands et sternes fréquentent ce milieu aquatique agité.

Qu'est-ce que eBird?

eBird est un programme de listes d’observations en ligne et en temps réel qui a
révolutionné la façon avec laquelle la communauté ornithologique rapporte
l’information sur les oiseaux et y accède.

Le coût d’admission est de 5$ pour les non-membres et gratuit pour les membres.

Pour plus d’information vous pouvez contacter Denis Gervais au (450) 371-6514
ou consultez notre calendrier d’activités sur notre site Internet à : www.sofaso.com

Venez en grand nombre découvrir les oiseaux. Bienvenue à tous.

 

 

PROTÉGEONS LES CHAUVES-SOURIS

par La SCABRIC

Chauve souris

Seuls mammifères à pouvoir vraiment voler, les chauves-souris du Québec sont strictement insectivores. Comme les oiseaux insectivores, elles rendent de précieux « services écologiques » en consommant de grandes quantités d'insectes dont certains sont nuisibles pour nos récoltes. Un individu consomme en moyenne 600 insectes à l’heure, soit l’équivalent de son propre poids en une nuit !

Elles ont une longévité exceptionnelle compte tenu de leur petite taille. Certaines peuvent vivre plus de 30 ans.

POURQUOI SONT-ELLES EN DANGER ?

Les chauves-souris sont victimes du syndrome du museau blanc. Ce champignon, qui croît généralement dans les milieux froids et humides des sites d'hibernation, peut se développer sur les parties dénudées de poils comme le museau, les oreilles ou les ailes des chauves-souris en hibernation.

Le syndrome a pour effet d’augmenter le nombre de périodes de réveil des chauves-souris, ce qui entraîne une plus grande dépense d’énergie et les oblige à puiser dans leurs réserves. Bien souvent, elles meurent d’épuisement avant la fin de l’hiver.

Cette infection se propage à une vitesse impressionnante d’environ 200 km par année. En seulement quelques années, les chauves-souris vivant dans les cavernes ont subi des taux de mortalité de près de 90-100 %, pouvant conduire à la disparition de certaines populations.

Depuis 2014, l’Équipe de rétablissement des chauves-souris du Québec s’active à documenter la situation et propose des actions pour améliorer l’état des populations. Entre autres, elle a publié le plan de rétablissement 2019-2029 de trois espèces de chauves-souris résidentes du Québec : la petite chauve-souris brune (Myotis lucifucus), la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis) et la pipistrelle de l’Est (Perimyutis subflavus).

Depuis 1994, la Fondation a financé plus de 50 projets liés à la protection de l'habitat des chauves-souris du Québec par ses différents programmes d'aides dont Faune en danger. Pour en savoir plus visitez le site web de chauves-souris aux abris.